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Samedi 7 Novembre 2009, Ste Bertille
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LES RICAINS

Jeudi 03 Septembre 2009 à 12:19

Publié par claudeartiste dans AMOUR PASSION ET DECEPTIONS

 

 

Les Américains ont joué un grand rôle dans ma vie de cette époque

Il y avait déjà eu la libération, les passages de troupe.

Ensuite mes échanges avec ma corespondante de l'Utha, Miss Bonnie, la reine du rodéo

En classe nous recevions une revue qui nous parlait des USA et qui affichait des photos, de la documentation.

Me voilà ensuite affecté à la Subdivision de Laon, cette ville qui vivait en rapport avec la base aérienne de Couvron. Des contacts constants avec ses ressortissants. Une vie nocturne avec des des bars où les GI'S qui étaient prodigues en dollars, se défoulaient avec des serveuses montantes,  bière et  whisky à profusion Lucky strike et chewing-gum. La vie américaine de facilité.

                        

Quand nous revenions de permission, nous arrêtions au Suzy's bar,dans la journée, il n'y avait pas d'Américains avant 16 h, nous pouvions y boire une bière, discuter un peu avec la patronne ou une charmante serveuse.Avant de rentrer il valait mieux retirer sa cravate, car la spécialité dans ce bar, était de les couper, et de les accrocher au pafond. Nous étions 6 à l'Etat Major ( 4 détachés de régiments divers ) et deux anciens , fils de tisseurs du Nord, mariés avec de riches héritières, des privilégiés avec de l'argent plein les poches et qui n'étaient pas regardants à payer la tournée, sans ça nous aurions laissé les Américains remplir le tiroir caisse de Suzy ( au propre comme au figuré ).

J'en profitais pour qu'elles fasse la commission à un ami afin qu'il amène deux cartouches de cigarettes que je viendrais négocier avec lui.J'arrivais à m'exprimer dans la langue, et il me vendait du tabac au quart du prix du commerce, car ils en percevaient à profusion, comme toutes autres de denrées du reste. En tant que vaguemestre, je desservais l'hôpital militaire, et tous les copains fumaient ces blondes qu'ils me rachetaient, la moitié de ce qu'elles valaient. Je me faisais de cette façon un peu d'argent de poche, qui avec celui envoyé par les parents, les oncles et tantes, compensait la minable solde que l'armée m'octroyait ( 4 fr 50 par mois ) une bière valait 0,50. Le service militaire était de 18 mois et ce n'est qu'au dessus de la durée légale que ça s'améliorait. Je n'avais que 5 mois de fait, donc la situation financière n'était pas brillante. De petits avantages, ne pas payer le train pour les permissions, des timbres gratuits et des cigarettes (logé, nourri, blanchi ).

J'avais du dire à ma tendre amie que je ne pourrais la voir, car j'étais de service opérationnel durant toute la semaine de manoeuvres. En effet des paras avaient sauté au delà de la Meuse et nous devions les intercepter. La Subdivision était en manoeuvre et l'Etat Major dans le stress. Les voici du reste au travail. Assis le lieutenant Colonel Cassa....debout de gauche à droite le commandant Bou..., le général Dura...., le colonel Blan.... et le commandant de la place de Sissonne. Il manque le commandant Mois...du 2ème bureau qui est parti sur le terrain.

Ils sont fous ces Ricains d'une violence inouïe, les gendarmes pensent arrêter un GI, il se dégage, leur échappe en se jetant dans la rivière. Ayant eu besoin d'aller à la caserne de Semilly où se trouvait un point de contrôle, j'ai vu descendre d'hélicoptère, un prisonnier entravé les mains dans le dos, une cagoule sur la tête et malmené comme un assassin. Ce n'était que des manoeuvres, alors dans la réalité, la vie d'un homme compte peu pour des gens de cette trempe.

Pour les loisirs c'est similaire, ils arrivent en civil dans des voitures immenses, ou sur des motos énormes, et ils écument les bars, jouent au billard à 6 trous avec des enjeux, et ils boivent. De la bière dans laquelle ils mettent à chaque tournée un cognac, ensuite ce n'est pratiquement plus que du cognac,tant qu'ils ne rajoutent pas une bière dedans.Ils lutinent les filles ( qui sont là pour ça ) et ils continuent à boire. A la moindre reflexion qui ne plait pas, une suprême insulte était chicken, ce sont des coups échangés, quand ça ne finit pas en bagarre générale, avec casse des chaises, dégradations de toutes sortes, des réactions de cow- boys.

Quand la military police arrive, de vrais colosses au casque blanc ( mais souvent noirs ) , avec brassard, révolver à la ceinture et matraque imposante, tout les combattant se calment. Peine perdue car les coups de matraque pleuvent de toutes parts et de la salle de l'établissement, ils sont sortis < manu militari > embarqués dans un camion débaché. Ils sont enchaînés pieds et mains à un banc latéral, ce pick up est garé sur la place pendant que la patrouille continue sa ronde.

 

                           

Pendant des heures en chemisette par le froid, la neige, la pluie ils sont là à attendre malgré leurs plaies et bosses. Quand le calme revient sur la ville, le camion repart vers la base et ses passagers sont jetés en cellule de dégrisement après avoir à nouveau reçus une correction sévère. Les M.P. embarquent sans distinction de grades ou de nationalité, mais ils ne bastonnait pas les nôtres. Ils les écrouaient avec les leurs .

Vers 10h le lendemain,  nous recevions à la subdi un appel pour aller rechercher les militaires français qui s'étaient retrouvés dans ce panier de crabes. Il n'y avait qu'à transmettre à la caserne du train automobile, afin qu'ils aillent les récupérer. La difference est que la nuit terminée , les Ricains reprenaient leur travail, les nôtres par contre rentraient en prison

 

 

   LES RICAINS

Adouceurs

Dimanche 30 Août 2009 à 18:19

Publié par claudeartiste dans AMOUR PASSION ET DECEPTIONS

 

ADOUCEURS

C'est un mot qu'il y a lieu de créer en provenance de Ado douceurs, devenant         <Douceurs > car les rapports amoureux de cette époque, n'étaient pas du tout les mêmes que maintenant.

Les moyens contraceptifs, n'existaient pratiquement pas, et de toutes façons n'étaient pas utilisés. Il y avait bien sûr des maladies vénériennes, mais rien à voir avec la contamination du sida.

La prostitution était reconnue, ces réalisatrices des désirs étaient cartées et devaient se présenter régulièrement à des visites médicales pour pouvoir continuer leur activité. Mais pour les jeunes, leurs prestations étaient au dessus de leurs moyens, d'autre part, il y avait ce problème de loi < détournement de mineur > ou < incitation de mineur à la débauche, ce qui faisait une restriction dans ces échanges.

Il était aussi de bon ton, qu'une jeune fille soit vierge à son mariage, mais surtout qu'en cas de maternité précoce, pas de possibilités d'interruption de grossesse. Ou alors dans des conditions de grands risques pour les patientes, et de suites judiciaires sévères,  pour les opérateurs.

En ce qui concerne, d'éventuels rendez-vous que se donnent les amants dans des hôtels accueillants, ce n'était pas très facile non plus. Il fallait remplir une fiche, présenter des papiers d'identité, afin que ce soit répertorié sur un livre, que la police passait régulièrement consulter, alors pour les ados, pas simple.

C'est pour toutes ces raisons que les adouceurs étaient très prisées. Il existe d'autres termes, mais beaucoup plus vulgaires, plus salaces, à la limite dégradants, alors que : quoi de plus naturel et charmant que ces couples jeunes se délivrent ces adouceurs sublimes.

 Et souvent ce n'était pas prévisible. Une sortie en car pour visiter un parc aux oiseaux rares ou des musées. Des affinités se créent parmi ces touristes, on mange ensemble, on s'isole à une terrasse pour déguster une glace. Et c'est tout naturel, que pour le retour on va s'installer à côté l'un de l'autre dans le fond du bus.

Au départ la radio délivre sa musique et les lampes veilleuses sont en service. Ensuite tout devient calme, le chauffeur met la radio en sourdine et éteint les lumières, les premiers passagers, fatigués sommeillent.

 Les tourtereaux de même, mais l'un contre l'autre.Ce qui fait que lorsque la fille laisse aller sa tête sur l'épaule de son voisin, il s'échange de petits bisous gentils et discrets, qui se transforment souvent en baisers, de plus en plus passionnés et de plus en plus excitants entraînant des caresses exploratrices. Jusqu'au moment où de par ce geste dont j'ai toujours admiré l'élégance, la jeune fille permet qu'il n'y ait plus d'entraves à la poursuite de ces douceurs. C'est alors un vrai festival de tendresses jusqu'au summum de la libération des refoulements accumulés. Un grand bonheur qui s'intériorise pour mieux se savourer et c'est la béatitude qui ne se rompt ensuite par une recherche fébrile et toujours laborieuse dans un sac de femme,  de ce  mignon et féminin mouchoir que j'appellerais cyprinette. Ce terme me plait beaucoup, car je le choisis pour le rôle qu'il a à assumer, ce qui est assez vite fait du reste, comme la remise en état des pièces de sous vêtements qui avaient été déplacées. Tout étant remis en ordre, il reste une gentille intention, c'est de permettre à son voisin de connaître ce même bonheur.

L'exploration est là, plus rapide car il n'y a pas à s'interroger sur l'opportunité de la démarche,  la présence du désir est des plus démonstrative. La main guidée n'a qu'à suivre le mouvement qu'on lui imprime. Et c'est l'extériorisation qui cette fois il faut réprimer par un baiser brûlant, car c'est l'aboutissement de ces agaceries qui libère ces désirs difficilement contenus jusqu'alors. C'est de nouveau un mouchoir qui a est utilisé dans l'instant ultime.

Il n'y a plus qu'à se relaxer l'un contre l'autre, en pensant l'un à l'autre et à ces moments merveilleux qui viennent d'être vécus.

On arrive à destination, on se dit au revoir, on s'embrasse passionnément, on promet de se revoir, on échange quelques fois les mouchoirs pour continuer à rêver. Mais souvent on se perdra de vue, il ne restera que des souvenirs affriolants.

 

 

ET MOI QUI Etais-je

Lundi 29 Juin 2009 à 11:27

Publié par claudeartiste dans Blonde tu etais

 

 

                                                               

                         

                               

                                                                                                                                                               

                                                           
                                            
                                       

                                                                 

                                    

                                        

 

                                                ET  MOI  QUI  ETAIS-JE

                                                                 

http://www.cirquestephanezavatta.com/chapiteau.htmhttp://www.prodimarques.com/sagas_marques/dop/dop.php



                                                                                                                            
  images

       http://www.prodimarques.com/sagas_marques/dop/dop.php     

    Sorti du collège, pas de travail, cours du soir en comptabilité et sténodactylographie, j'avais trouvé une opportunité pour sillonner La France en tant que représentant de marques.

    Zoo Circus, Radio Circus, avec Zappy Max et Marcel Fort.

    Mon Savon, Dop Dop Dop.

 l'instar de "Ploum-Ploum" qui, de ville en ville, fait chanter aux Français un hymne à la gloire de Monsavon, le "magicien" Merlin propose d'associer un cirque au grand orchestre du Crochet. Son nom : Radio-Circus. Toute la publicité est axée sur DOP et sa nouvelle formule en tube : DOP crème. Preuve du succès, le Crochet devient le "Crochet DOP". Le chapiteau s'ébranle en 1948 et jusqu'en 1957, la France sera sillonnée chaque jour par le Radio Circus

 

    Je devais précéder ces entreprises quelques jours avant leur arrivée dans une ville et placer des produits de grande consommation, tout en décorant les vitrines des commerçants avec les publicités de ces marques.

    J'avais pour cette raison passé mon permis de conduire, et mis mon dernier argent pour celà.

    Mais ça ne s'est pas concrétisé, car handicap < non dégagé des obligations militaires >

    Il fallait donc trouver autre chose

Alors une proposition en représentation produits alimentaires pour le bétail.

En vélo, pas l'idéal mais il fallait essayer

Premier client: une grand-porte ouverte, la ferme au fond, au milieu un tas de fumier fumant et odorant et des flaques d'eau mélangées à du purin.

Le bon gros cultivateur,à la porte de son étable, me regardait progresser, sautant de droite et de gauche, petites chaussures à semelles fines, bas de pantalons retroussés.

Casquette sur l'oreille et mégot à la bouche, il me jaugeait et se demandait ce que pouvait bien venir faire cet intrus.

< produit recommandé par le ministère de l'agriculture >

Il n'avait rien à faire de ce ministère, qui soi-disant recommandait n'importe quoi.

Du reste il ne pouvait pas faire d'affaires, c'était un serf moderne, la coopérative lui achetait ses produits et il était payé en semences et en aliments, pareil pour le lait, il vivotait de la vente de menus produits comme des volailles ou des oeufs.

Second client

Une grande cour et au milieu cette fois un magnifique parterre de fleurs, l'agriculteur est rentré en a fait trois fois le tour dans sa Jeep de surplus militaires et s'est arrêté à ma hauteur.

< c'est pourquoi ? >

< combien par trente tonnes > moi qui pensais en proposer quelques sacs, j'étais bien en peine de lui répondre .

J'ai vite compris après un mois d'essai, et n'ayant pas vendu le moindre kilo, qu'il vallait mieux que je fasse autre chose.

Ce qui s'est présenté, pas du tout dans le même domaine, mais qui par contre me convenait bien mieux.

Et cette fois, je pouvais beaucoup  mieux développer ce sujet, dans les longues conversations entrecoupées de baisers, que nous avions ma tendre amie et moi .

J'étais tout à fait à l'aise et qui me permettait de sublimes explorations " en professionnel ".

Du reste ça la passionnait et elle se prêtait gentiment au jeu avec participation

J'étais devenu représentant de fabrique en lingerie fine, bonneterie, bas et chaussettes, soutien-gorges, petites culottes et autres articles.
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A 18 ans, j'avais à visiter sept départements par les trains et transports, et cela deux fois par an, collection oblige

J'ai dù apprendre à présenter des bas, à en connaître les dimentions, la finesse en deniers, la difference entre des indémaillables, des nylons, et mettre en transparence sur la paume de la main, afin de faire apprécier la délicatessse des tonsMes premiers pas de VRP dans ma jeunesse de mes 18 ans ont été en lingerie, pour des patrons juifs qui m'ont toujours respecté ( difference avec certains français )
Ils ont éssayé de me maquereauter des commissions, mais j'ai toujours été payé relativement honnêtement ( ce qui n'a pas été le cas non plus de certains français < des méthodes bien à eux il est vrai >
Je prenais une commande de 20 chemisiers
Ils en envoyaient 200 au client, qui bondissait sur son téléphone pour hurler
< pas grave du tout c'est une erreur, on ne vous facturera que les 20 commandés >
Vous conservez les autres, et vous les rendrez quand notre représentant passera pour la prochaine collection, on vous reprendra ce qui ne sera pas vendu et vous facturerons à ce moment pour le soulte >
Le client n'avait plus qu'à promotionner pour en vendre le plus possible, et ça lui évitait d'en commander ailleurs
J'étais payé de mes 20
Pour le restant c'était demie commission ( ce n'était pas moi  qui les avait vendus, bien que ce soit le client que j'avais fait ))Mais ils m'ont mis le pied à l'étrier, et mon patron arrivait de Paris le matin à 8 H chez moi
< sans me prévenir, je n'avais pas intérêt à être encore au lit >
Il m'embarquait dans  < sa Lincoln > une voiture américaine véritable pullman roulant
et visite de la clientèle ( repas restaurant de luxe ) pour moi habitué au sandwich et retour le soir du plus loin de mon secteur dans les deux heures de route, soit à la maison pour 21 h
< le temps en plus d'enregistrer les commandes  ( soit 10 fois ce que j'étais capable de ramener > "  evident "
Il gonflait le prix de son tarif pour ensuite faire des remises < de patron > que moi je n'étais pas habilité à faire
Je reviendrai sur ce domaine qui est très riche en incidents de toutes natures

                                                

   

                                            

 

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 Incidents dus à mon jeune âge, à mon inexpérience du métier, mais également à une méconnaissance totale de la femme dans ses réactions.

J'avais à faire dans ces magasins de luxe à des commerçantes d'une certaine classe, parfumées, maquillées des yeux aux ongles de pieds et qui me voyant entrer avec mes deux grosses valises avaient bien l'intention de m'expédier le plus vite possible.

Je les amusaient de par ma gaucherie, mais mon sourire et mes manières de garçon bien élevé, faisait que l'on acceptait de me consacrer quelques instants.

Ce fut le cas dans un magasin d'une petite ville coquette de la Somme. Je présentais ma collection, et elle contenait, des faux seins en mousse ainsi que des faux tétons, arrivé à ces articles, la commerçante me demande si ça se vend bien. La réponse fut immédiate, naturellement et il faut que j'ajoute : il y a plus de femmes qui en portent que l'on peut croire . C'était la grosse erreur .

Donc si je comprends bien me dit-elle, vous estimez qu'une femme est plus jolie habillée que nue. Vous changerez d'avis mon jeune ami .

J'ai plongé la tête dans ma valise afin que l'on ne voit pas le rouge de ma confusion et je suis reparti, comme j'étais venu . Sans rien vendre .

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Dans un magasin très chic de Douai, la commerçante me dit qu'elle ne peut s'occuper de moi maintenant.Est-ce que vous pouvez revenir pendant l'heure du déjeuner nous serons plus tranquilles pour regarder la collection.

Rendez-vous pris pour 13 h. Elle m'attendait et m'ouvre la porte. Nous nous mettons au travail . Je présente mes articles de collection dans la gamme de ses activités . Les bas sur le dos de ma main comme je vous ai expliqué, nous passons aux déshabillés de nuit transparents, les jupons très à la mode de ce temps, et nous arrivons à la collection de soutien-gorge.

Un modèle semble retenir son attention, elle le détaille sous toutes ses coutures, regarde en le posant devant sa poitrine, l'effet que ça pourrait donner et me pose une question que je n'attendais pas.

Est-ce que je puis l'essayer ?  En principe par mesure d'hygiène ce n'est pas une pratique courante, mais en fait rien n'interdit formellement d'accepter. Après avoir expliqué que c'était une faveur, je donne mon accord.

Elle prend donc le modèle, pour aller l'essayer dans le salon qui jouxte le magasin, et qui communique par une double porte-fenêtre ;  

Elle me dit < attendez-moi là  !!!! 

Sagement j'attends donc en rangeant quelques articles dans ma valise . Mais c'est à un merveilleux spectacle que j'assiste . Elle enlève son chemisier, et le soutien- gorge qu'elle portait et apparaît demi nue . J'étais malgré moi au premier rang, car ça se passait devant un immense miroir qui me renvoyait cette charmante image . Probablement que celui qu'elle portait, et qu'elle venait de quitter la comprimait et n'était pas confortable, car elle se massait le globe du sein gauche, ce qui pouvait se comprendre, mais ses doigts enserraient d'un mouvement tournant , le téton que je voyais durcir, et son geste de tirer comme pour l'allonger devait selon moi donner des sensations bien agréable. C'est ensuite le second sein qui recevait les mêmes câlineries . Mais où il n'y eut plus d'interrogation, c'est quand ses deux mains agirent ensemble dans de sublime caresses enveloppantes . Et ce qui était le plus érotique était de voir de longs ongles peints de couleur mauve effectuer des mouvements circulaires effleurant les aréoles, pour terminer leur course en se plantant comme des pointes dans le milieu des tétons.

Je sentais le désir qui montait en moi, et je pensais à lui demander si je pouvais l'aider pour cet essai  < MAIS >

Elle m'avait dit < attendez-moi là !!!

Alors je ne savais pas quoi faire . Si je n'agissais pas, possible que j'allais décevoir. Et si j'agissais et bravais l'interdit . Il se pourrait que ce soit considéré comme une agression sexuelle, avec toutes les conséquences qui pouvaient s'en suivre . Eventuelle plainte, et perte de mon emploi .

J'ai donc attendu, qu'elle ait terminé son exhibition, qu'elle soit revenue, habillée dans le magasin; Pour m'entendre dire que ce modèle n'était pas mal, mais que pour l'instant elle avait des arrivages récents et que nous pourrions en reparler lors de mon prochain passage . Au passage suivant, il n'y eut plus d'essayage, pas plus que de commande .( Probablement que j'avais eu tort de ne pas avoir osé ) .

D'autre part  il s'était passé un problème avec ma direstion. Une cliente s'était pris le bout de sein, dans la fermeture à glissière d'un soutien gorge d'allaitement? C'était pourtant bien protégé. Celà devait être signalé et si possible y remedier. Je suis allé à Paris, mais je n'ai pu voir que la secrétaire,le patron étant soi-disant absent. Je n'ai pas été assez souple avec elle, ne lui ai pas donné toute la valeur qu'elle attendait. Elle m'a répondu que la cliente n'avait qu'à faire attention et que l'on ny pouvait rien. Mais de retour j'avais ma lettre de licenciement pour insuffisance de production. Ce que je n'avais pas pris en compte, c'est que la secrétaire étant la maîtresse du patron, elle faisait la pluie et le beau temps dans la Maison.

Et voilà la triste déconvenue d'un jeune commercial inexpérimenté en lingeries fines. Mais si cet exhibitionnisme lui a apporté du plaisir, j'ai conservé un souvenir agréable de ces instants de charme. Et j'ai toujours , soigné mes ongles, taillés légèrement en pointe, afin d'être opérationnel dans certaines circonstances . Je n'ai du reste jamais été déçu du résultat obtenu.

J'allais pouvoir me rendre compte du bienfait de ces pratiques, car une de mes premières tendres amies , étaient très friande de les dispenser, comme de les recevoir. Griffures, morsures, pincements étaient de son registre amoureux. En fait Domi ( comme elles se faisait appeler ) ne prenait du plaisir que dans le < sado/ masochisme )

Devoir porter un col roulé en plein été, pour cacher les suçons est assez remarqué.

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femmes aux doigts de fée

Samedi 16 Mai 2009 à 14:58

Publié par claudeartiste dans REFLEXIONS

 

                                      FEMMES AUX DOIGTS DE FEE           

                                       

 

huile sur toile de Cl ( 65X50 )                                               

Par hasard je me trouvais au salon, où réunies, étaient ces
femmes au doigts de Fées, épouses de chevaliers, insouciantes et
joyeuses.
      Le sujet débattu était le charme et les mérites de leurs
chevaliers servant.
      Tendant l'oreille, charmante fut ma stupeur.
      Chacune y allait de sa comparaison de la tâche qu'elle
accomplissait.
      Broderie, ou tapisserie, miniature, ou pâtisserie.
      Fil ou pâte pétrie présentaient agréablement l'objet de leur
conversation feutrée.
      Et qui de l'une et qui de l'autre, de la mesure prise du
dessus  ou du dessous, personne ne s'accordait, si ce n'est qu'elles
se renchérissaient.
      Emouvants fantasmes de femmes, qui de leur seigneur parlaient.
      Certaines de leur jeunesse, en souvenirs regrettés, d'autres de
leur chevalier parti pour la croisade, et qui loin d'ici, d'autres
intimités s'occupait.
      D'autres revenus épuisés ou meurtris, de leur alcôve se
désintéressaient.
      Sous le tissu des robes, les poitrines saillaient, les lèvres
de salive, s'humectaient.
      La conversation allait bon train, guillerette et légère.
      Lorsque soudain d'un geste utile pour détacher la pâte, sur son
doigt collée, une de ces femmes d'un geste mutin, de ses lèvres et
des dents s'est servie.
      Sur elle, tous les regards se sont portés, toutes les pensées se
sont fixées.
      Sur ces doigts de fées graciles et bien faits, longs et fluets,
bien sûr mais sans comparaison aux sujets du début développés.
      Les aiguilles, sur les ourlets se sont piquées, la pâte
abandonnée s'est affaissée.
      Et chacune par une porte dérobée, sa couche a regagnée.
      Je suis resté à regarder les braises, et je pensais, émotionné;
      À toutes ces créatures de rêve, dans leur alcôve, esseulées.
      Femmes aux doigts de Fées, encore merci pour cette soirée, de
m'avoir fait participer à vos affriolantes pensées.
      Claude qui vous aime.
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                                 Je n'ai pas précisé que dès que
                                 dernier destrier disparaissait ainsi
                                 que la dernière oriflamme
                                 de la vue de la poterne
                                 il y avait toujours un page 
                                 déluré et savant dans le
                                 domaine de la serrurerie

 

 

 

 

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                                nu _ sanguine sur papier toilé: travail d'atelier de claude

 

REVE   AVEC    TRANSFERT    CONSENTI
Je dormais à points fermés, quand soudain contre moi je perçu, une présence, un parfum, une tiédeur.
Sublimes sensations.
Un mouvement de compas, délicatement me frôla, une empreinte pulpeuse, de rose à demie épanouie, au velouté délicat, à la rosée perlée.
Dommage, à ce moment mon rêve s’arrêta, et je me réveillais
Quelques jours après, mon contact (chérie), à qui je racontais ce rêve, me confiait un sien, aussi fantasque.
Dans un miroir, son image reflétait, mais étrange, seul le buste paraissait.
Bien évident puisque l'autre moitié, s’était détachée, transportée, et entrée dans mon rêve
De ces mots maquillés, l’explication est claire.
Mais ce qu'il faut chercher: L’avais-je appelée, ou s'était-elle offerte ?
Je pense en conscience,que ces rêves se sont joints,par le biais des pensées,jamais évoquées,mais si fortement désirées
La clef est dans la rose, même au Moyen-âge,cette rose était verrouillée,tant que son Maître pour la Croisade partait
                      Un  REVE  INAVOUABLE que FREUD
                            aurait  vite  fait  de  décoder
 

 

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                                                      AMITIE   AFFECTION    AMOUR                     

 PASTEL de Claude: Paola cantatrice que mon grand père faisait répéter

                                            

Je pense que l'on peut aimer plusieurs personnes à la fois, mais aimer comment?
Je fais la différence.
L’Amitié, c’est comprendre, partager, mais je ne crois pas qu'elle soit possible entre hommes et femmes, fonction des pensées, mêmes refoulées, d’envie de l'autre.
Par contre l'affection, soit l'amitié avec l'honnêteté de désirer, même sans passage à l'acte. Mais que s'il se produisait on passerait à l’Amour.  Là oui on peut avoir de l'affection pour plusieurs personnes.
l'Amour,c'est autre chose,c'est la réunion de l'affection et l'union totale,du désir partagé,et là je ne pense pas possible,si on a de l'amour pour deux personnes différentes,d'abord ce ne peut pas être total,il y aura toujours une préférence,donc un ou une dupé dans l'affaire,donc trahison quelque part,et mensonges. Ce n'est donc plus de l'Amour,nous revenons à l'affection.
    Compliqué AMITIE  AFFECTION  AMOUR
  exemple:on se sent bien ensemble, on a des conversations intéressantes, on se voit souvent, on se téléphone, mais il m'est impossible de ne pas penser que tu es une femme, et d'imaginer ton corps et tes aspirations.
  C'est de l'Amitié, mais pourra-t-elle durer, sans qu'un jour un frôlement ou un bisou plus appuyé, ne nous trouble.
  Alors là vient l'affection,je pense à toi,et tu penses à moi,je suis malheureux quand je ne te vois pas,et nos bisous sont plus chaleureux,et peuvent se transformer en baisers,et cela peut devenir une marche vers l'Amour.
  Et nous tombons amoureux,nous voulons tout l'un de l'autre,nous voulons partager tout,nos âmes,nos corps,le désir est sans cesse présent,alors nous sommes prêts même à commettre des bétises.Ne pas oublier qu'aimer c'est souffrir,pour soi ,pour l'autre,  c'est l'Amour.
  Il n'est pas possible que ce soit partagé, avec quelqu'un d'autre.
  Tout au moins ce sont mes points de vu

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                                                                 nu à l'arbre ( claude )huile sur toile     ( 65X50 )

Pourquoi travailler sur modèle nu ???                     PERVERSITE ??
              NON PAS DU TOUT
Quand   nous avons un travail à exécuter, et dans lesquels entre des personnages, non seulement il faut appliquer les règles de la perspective, afin que le personnage plus éloigné conserve des dimensions en rapport, mais il faut dessiner le personnage NU   et l'habiller ensuite
  Autrement ses habits ne correspondent pas à sa morphologie
  C'est ce que faisaient des Maîtres comme Delacroix et David
  Regardez  < LE SERMENT DU JEU DE PAUME >
  J'ai les croquis préparatoires
   c'est de cette façon que ces oeuvres ont été exécutées
  ( ce n'est pourtant pas un tableau érotique, pas plus que le RADEAU DE LA MEDUSE  )
   Dites vous bien, que ces artistes ont connu les mêmes affres que nous
  Ils ont du rectifier, un bras trop long, ou une cuisse trop maigre en rapport .
  Alors voilà à quoi servent l'étude du corps humain et ses applications dans la retranscription.
   Ne faites pas des seins en phares d'auto, ça n'existe pas
   Et surtout, ne tombez pas dans le panneau, de débutants
   Des tétons bien en ligne !!!!!
   Non pas : les tétons servent à nourrir deux enfants en même temps, donc ils sont orientés vers l'extérieur, pour que ce soit possible
   La nature est bien faite, et tout a été étudié
  Les étudiants assistaient à des séances dans des amphithéâtres, ou l'on disséquait des cadavres, pour étudier, os et muscles.
  Savez vous que pour rendre un sourire, il y a une foule de muscles qui se mobilisent
 FRONTAUX. SOURCILLIERS. ORBICULAIRES  ELEVATEURS DES AILES DU NEZ. PETITS ET GRANDS ZIGOMATIQUES. ORBICULAIRE DE LA BOUCHE.  HOUPPE DU MENTON. RISORIUS ; BUCCINATEURS. ELEVATEUR DE LA LEVRE SUPERIEURE. TRIANGULAIRE DES LEVRES
   Contrariez le travail de ces muscles
   Et vous obtiendrez une grimace au lieu d'un sourire
   Le sourire le plus émotionnant, est celui de LA JOCONDE, mais il y en a bien d’autres. 
  Voilà
  En fait c'est tout simple
   Le tout est de le savoir, et pour le savoir, il faut l'apprendre

 

tendres amies

Mercredi 13 Mai 2009 à 18:45

Publié par claudeartiste dans AMOUR PASSION ET DECEPTIONS

 

Mon autre référence juive

 

C'est une charmante copine

Magnifique chevelure noire de geai, jusqu'au milieu du dos, teint mat, yeux splendides, petits seins mignons, ventre bien décoré de son triangle frisé, bouche pulpeuse avec lèvres épaisses rouge cerise, nez busqué mais pas difforme.

Fille de bonne famille

Mais Parents morts en déportation, élevée par sa grand-Mère

< Pas n'importe qui, l'ancienne interprète du maréchal Joffre >

Je suis allé les voir à Paris, magnifique appartement dans un quartier chic, la rue Condorcet.

Mais je n'avais qu'un imper râpé, des chaussures aux talons éculés, un métier à tirer des sonnettes.

Je n'étais pas le gendre rêvé (on visait pour elle au minimum, la valeur (médecin)

 

Et l'on reste dans la communauté

< Passez votre chemin, mon garçon >

Merci beaucoup, madame vous êtes très aimable

 

Mais je n'ai aucun ressentiment

C'est la vie, le destin en quelque sorte

On l'appelait Vicky ça faisait chic_ car Victoria ça faisait toc

 

Je suis retourné quelques années plus tard pour la retrouver

 

Ce n'était plus la même situation, plus de rue Condorcet, mais un appartement dans une cour très loin dans la rue de la Chapelle, et je n'ai pu la voir, absente elle faisait de vagues études de puériculture

J'ai eu l'occasion des années après de voir une amie commune, ayant demandé de ses nouvelles, elle aurait mal tourné après la mort de sa grand Mère, et aurait fini sur le trottoir

Chose que je n'ai pu croire

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Fernande , jolie et gentille Luxembourgeoise  
 
 
 Est arrivée en vacances, une jolie fille Luxembourgeoise, délurée à l'accent charmant.

Elle n'avait pas froid aux yeux, suivant l'expression et embrassait divinement d'après l'avis de copains qui en avaient bénéficié.
Elle avait un liste de ses amies qui désiraient des correspondants français.Comme j'étais très intéressé et toujours en manque d'affection j'étais de suite postulant.

J'avais déjà deux correspondantes, une Américaine, Miss Bonnie Lee F...de l'Utha, la reine du rodéo.Nous nous écrivions en Anglais, comme pour l'autre, une Anglaise de Manchester Miss Diana M...., mais les échanges étaient assez moyens. J'avais également fourni par la JEC, un bon copain Denis C..., handicapé moteur, qui me parlait de son Pays le Béarn et de ses activités. C'était bien, mais il est décédé. Son frère , prêtre m'a écrit pour m'en prévenir et aussi pour me remercier, d'avoir apporté un grand bonheur de par cette correspondance. J'avais donc fait une bonne action sans m'en rendre compte.

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J'ai donc écrit le premier à cette petite et mignonne Luxembourgeoise, et par retour du courrier, j'avais photos et détails sur sa vie de lycéenne. Nos échanges prirent rapidement le chemin de la tendresse et de plus en plus nous avions l'envie de nous voir, de nous serrer l'un contre.

Nous avons convenu d'un rendez-vous à Bruxelles, j'y avais possibilité de loger dans un hôtel du frère d'un ami de France. Elle viendrait de Luxembourg, par le train et j'irais la chercher à la gare.

J'ai pris le train ici à 0 heure en direction de Lille, à cette époque il n'y avait pas le TGV, on était mieux desservis par les rapides et les express, un train postal Lille/Paris et un Paris/Lille s'arrêtaient en gare. Ces trains étaient constitués de nombreux wagons postaux dans lesquels des employés triaient le courrier, qui posté le soir serait distribué le lendemain matin dans ces villes et périphériques . Mais il y avait quelques voitures de voyageurs . Des endormis qui regagnaient leur capitale, beaucoup de militaires en permission, quelques voyageurs sans bagages ou des filles de joie à l'allure désabusée . Mais à l'arrivée en gare de Lille vers 1H30, pas de train pour Bruxelles avant 7 heures .Je suis rentré dans un des bars ouverts la nuit, en face de la gare, et j'ai fait comme les autre, j'ai attendu. Il y avait un groupe de musiciens, un orchestre qui avait animé une soirée, et qui rentraient sur Paris. Ils n'étaient pas près de dormir, mais c'était une habitude, et leur conversation était très animée. J'ai appris pas mal de nouveautés sur les musiques à la mode, c'était passionnant. Café, croissants frais et départ pour la gare.

Une grande gare dans le petit matin, c'est une ambiance de gens qui rentrent, et d'autres qui partent. Dès que mon train fut annoncé, je suis monté et je n'avais plus encore une fois qu'à attendre; Puis ce fut les paysages de Belgique qui défilaient, peu de changement en fait, à part des différences de couleur sur les barrières et panneaux, de changement de son des sonneries au passage de notre train .Enfin entrée et gare, ralentissement, ouverture des portes, un quai, un autre air à respirer, Bruxelles. J'y étais et je me sentais un étranger, ce qui m'a beaucoup intimidé. Ces annonces haut parleur en deux langues. Je suis venu pour rencontrer ma mignonne Luxembourgeoise, alors j'avais le coeur léger, mais encore s'armer de patience, car elle n'arriverait que vers 11 heures, quelques heures d'attente encore.

Enfin le train est annoncé, et la voilà, petite, mignonne, souriante, la fraîcheur de sa jeunesse, dans le bras l'un de l'autre, très intimidés et toutes ces belles phrases prévues à échanger qui restent bloquées, ça va passer, le temps de prendre son bras et de sortir de la gare, comme un vrai couple d'amoureux.Trouver un petit restaurant pour déjeuner, en tête à tête, et s'aimer.

Nous sommes allés au cinéma, un film en Flamand sous titré en Français. Je ne puis pas dire de quoi il s'agissait, car comme j'explique par ailieurs, nous nous sommes prodigués ces adouceurs, et quand nous sommes sortis, c'était comme deux amants complices

                       

Nous nous sommes promenés la main dans la main, nous sommes montés au Cinquantenaire par le tram, au retour ce n'était que des couples qui s'embrassaient dans ce wagon, des militaires qui rentraient de permission, et nous qui n'avions donc aucun complexe à avoir.

Je suis allé la reconduire à la gare, accompagné sur le quai jusqu'au départ de son train, les yeux humides et le coeur serré . Les quais de gare sont vraiment omniprésents dans ma vie.

Nous avons continué à nous écrire, je lui ai demandé, si je n'avais pas été trop entreprenant ou alors pas assez, et la réponse était : c'était bien à la limite pas assez. Elle voulait donc de l'amour, mais en une première rencontre ce n'était pas facile. Nous avons continué à nous écrire, mais nous ne nous sommes pas revus, à cause de la distance et des frais que ça occasionnait.

Quand j'ai été appelé pour mon service militaire, je comptais recevoir un soutien de mes correspondantes, mais chose étrange, les sources se sont taries; Probablement que leur vie avait changée et qu'elle étaient aimées dans leur environnement?

De ce fait, je me suis retrouvé bien seul. C'est la vie .

 

 

 

LE REMPART COMPLICE

Mercredi 11 Février 2009 à 17:49

Publié par claudeartiste dans Blonde tu etais

le rempart domine les pentes d'où par le jardins et ruelles, escaliers et. grimpettes on descend vers la ville basse.
Ce mardi matin, une silhouette à l'imper rouge était à admirer le paysage.
Elle m'attendait, m'espérait.
Que faire ? résister à l'appel de mon coeur, qui battait très fort dans ma poitrine,
difficile, elle était si belle,
 tentatrice les cheveux au vent à contempler le panorama
Je la voyais du bureau ou je me trouvais et mes collègues m'incitaient à la rejoindre.
Je me trouvais partagé entre ces divers sentiments
Il faut dire que je me méfiais énormément des emballements de mon coeur.

J'avais eu déjà de nombreuse déception et pourtant qui n'étaient pas de ma faute.

Je me suis fait remplacer pour ma permanence, et je l'ai rejointe, elle s'est retournée , les yeux plein de larmes et  s'est serrée contre moi, mais je n'ai pu la prendre dans mes bras, au contraire j'ai du la repousser.
Car il n'était pas toléré qu'un militaire en uniforme, n'ait pas une tenue correcte.
Je l'entraînais dans la première rue où je pensais n'être pas vu, et je lui donnais rendez-vous pour le soir quand je porterai le courrier à la poste.
En effet mon travail accompli, je pouvais me permettre une certaine liberté, mais toujours en dehors des espaces publics, ce qui ne manquent pas dans Laon, de par ses ruelles et ses jardins nombreux et peu fréquentés  pour gagner la sortie de ville, les grimpettes ou les escaliers.
Le soir à ma sortie de la poste,elle m'attendait et nous avons gagné les ruelles où je n'avais pas de crainte de rencontrer des patrouilles, des militaires, ou des collègues de travail.
Son intention était de me faire comprendre, qu'elle n'avait fait rien de mal en allant au bal.
Chose que j'ai compris facilement mais où jétais déçu, c'est que c'était sans moi, alors qu'en se quittant on s'était promis de penser à l'autre à chaque instant. Il y avait là un reniement de serment.
Ses baisers langoureux étaient sensés me faire oublier ce petit désagrément et elle a réussi, perverse enjoleuse.
Je lui annonçais que je ne pourrais pas la voir cette semaine, ce n'était pas par punition, mais par obligation de travail.
J'avais : Les Ricains à m'occuper
manoeuvre générale
des paras avaient sauté au delà de la Meuse, ils devaient rentrer par leurs propres moyens à leur base de Laon/Couvron,les troupes de la subdivision, et la gendarmerie devaient les intercepter
J'étais de service opérationnel.
Elle passait tous les jours devant notre établissement, le coeur battait très fort, mais je ne pouvais pas m' absenter.
Celà devait se terminer en fin de semaine, je pourrai donc la revoir dès lundi.

 
  
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6eme REGIMENT DE CUIRASSIERS

 

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LES APPELES DANS LA GUERRE
 

 

 

           

                          ANCIENS DU 6ème REGIMENT DE CUIRASSIERS

                                              ALGERIE    56 / 57

                                AURES     NEMENTCHAS   CHERIA

                                         SUD     CONSTANTINOIS        

     6ème  REGIMENT DE CUIRASSIERS   

 

Maison du roi;

 

- Garde du dehors;

 

Les mousquetaires de la garde

Organisation en 1646:

1 compagnie, ou 2 compagnies qui se détestent cordialement.

Nombre d'hommes (1646): 120 cavaliers par compagnie

Capitaine de compagnie: le Roy

Officiers: 1 Capitaine-Lieutenant

1 Sous-Lieutenant

1 Enseigne

 

Sous-Officiers:1 Maréchal des Logiis

2 Brigadiers

Il faut toutefois remarquer que ces chiffres ne comprennent pas les 44 officiers et sous-officiers, les 6 tambours, les 4 hautbois, l'apothicaire, les 9 chirurgiens, etc., qui gonflaient l'effectif de chacune des deux compagnies; et celles-ci, en temps de guerre, s'accroissaient d'un nombre considérable de gentilshommes volontaires.

Présentation

 Armement mousquets à mèche (plus tard à rouet), pistolet et rapière      

Qui ne connaît pas ces magnifiques cavaliers nés sous le règne de Louis XIII ? C'est en dotant de mousquets une compagnie de carabins que ce roi créa, en 1622, la première compagnie de mousquetaires. Il s'en proclama le capitaine et s'adjoignit, un capitaine-lieutenant (le célèbre M. de Troisvilles ou de Tréville). La compagnie comprenait 100  mousquetaires.

Cette compagnie fut licenciée en 1646. Cette éclipse était due à la haine de Mazarin, qui profita de la mort du roi pour se venger ainsi des turbulents gardes. Il ne les reconstitua en 1657 que pour placer son neveu Philippe, duc de Nevers, à leur tête. Elle renaît alors forte de150 hommes.

Une autre compagnie ayant été créée pour la garde du cardinal de Richelieu et par la suite pour celle du cardinal Mazarin: ce sont les fameux "Gardes du cardinal", (frères) ennemis mortels des mousquetaires du roi dans les romans d'Alexandre Dumas. La mort de Mazarin, en 1660, la fit passer, sous le nom de 2ème compagnie de mousquetaires, dans la maison du roi. Licenciée en 1664 et aussitôt réorganisée selon le même schéma que la première compagnie, elle eut, dès janvier de l'année suivante, le roi Louis XIV en personne pour capitaine (le roi était également capitaine de la première compagnie).

 

 

 

 

                                                                          

 

 

 

 


 
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LES RICAINS Article 03/09/2009
 
 
 
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