Je dois réfléchir, ne pas me laisser gagner par une mélancolie destructrice, faire un point fixe et envisager mon avenir sans mon amour perdu. La vie doit continuer, il n'est pas possible d'oublier, mais il ne s'agit pas de s'enfermer avec son chagrin mais surmonter et continuer à s'assumer.
A l'arrivée du courrier, alors qu'avant j'avais trois ou quatre lettres, je n'ai plus maintenant que celles que mes parents m'envoient, avec toutes les recommandations nécessaires à mon soutien.