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Souvenirs, émotions, la vie et ses aléas, ses joies ses peines

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DU SOLEIL DANS TES CHEVEUX _ QUI ETAIT CETTE FILLE SUBLIME

 

 

 

                       DU SOLEIL  DANS  TES  CHEVEUX            

                                                 

 Le claudounet était en train de discuter avec les chauffeurs civils de l'armée de terre, quand une blonde est passée.

      Je n'ai pas porté une particulière attention, mais ces deux hommes que l'on croirait sortis d'une bande dessinée se sont regardés, l'oeil en coin et le sourire narquois, et ont décidé de me jouer un bon tour.

     Ils étaient petits et replets, la trogne bien illuminée, la parole facile et l'humour grinçant.

     J'étais tout jeune  plein d'émotions juvéniles, et de caractère à croire n'importe quoi.

    Aussi quand ils m'ont dit: vise la blonde qui vient de passer, elle t'a regardé avec insistance, tu lui plais, fais voir que tu es un homme, va la rejoindre, elle t'attend.

   Pris à contre-pieds et déstabilisé, je ne pouvais faire autrement que de leur prouver que je n'étais pas le timide qu'ils pensaient.

   Je boutonnais mon blouson, je coiffais mon calot, et je suis parti à pas comptés pour rejoindre cette  jolie fille qui en fait, s'était arrêtée quelques centaines de mètres plus loin, s'était accoudée au rempart qui dominait l'immense vallée au pied de la montagne de Laon.

   J'arrivais à sa hauteur, c'est vrai qu'elle était très belle, elle portait ce que l'on pourrait qualifier de per-imper, qui avait la particularité d'être réversible, rouge d'une face avec un col d'un beau jaune pastel, qui pouvait se porter jaune avec un col rouge.

  Ce matin -là il faisait frais, mais le soleil était déjà brillant et illuminait cette silhouette qui se détachait sur fond d'azur, de beaux cheveux longs et blonds,   lui faisaient une auréole d’icône.

  J'avançais jusqu'à sa hauteur et m'accoudais à son côté, participais à l'immense beauté du paysage qui se découvrait à nos yeux.

  Nous partagions les mêmes images, je sentais un parfum frais et respirais cette jeunesse qui me ravissait.

  La conversation s'engagea d'une banalité habituelle dans ces cas-là, mais elle s'est retournée vers moi, et ma regardé, noyant ses yeux dans les miens, m'offrant un sourire qui me fit monter le rose aux joues.

  Je contemplais ses beaux cheveux et ce blond des blés mûrs sur ce vêtement rouge anglais qui me ravissait, me transportait et je sentais les battements de mon coeur s'accélérer au rythme de celui de ses cils longs et soyeux.

  Je posais une timide question tout à trac d'un refus certain, s'il  était possible de se revoir pour poursuivre cette conversation, et ma surprise fut grande quand le oui a été prononcé,  comme celui qui est murmuré au pied de l'autel.

  Nous nous sommes quittés sur ces derniers mots, je l'ai regardée s'éloigner et suis revenu d'un air détaché vers mes railleurs et complices par défaut, mais mon pas était léger,  mon oeil était brillant, mon coeur cognait fort dans ma poitrine et les quolibets avaient cessés.

  J'attendrai donc ce rendez-vous avec grande impatience, je m'y rendrai, et je vous rn reparlerai

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<o:p> QUI ETAIT CETTE FILLE SUBLIME ?               </o:p>

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Je réfléchissais qui était ma charmante rencontre, et amoureuse à n'en pas douter, apprentie coiffeuse qui continuait ses cours pour atteindre à un CAP, à une situation, mais nurse pour le moment, servante alors, donc bonne.

 

 

    Une petite désillusion de ce piètre état, en fonction d'un éventuel avenir.

    MAIS JE L'AIMAIS DEJA, alors en fait tout le monde est toujours servant de quelqu'un.

    Elle était élevée chez ses grands-parents, des gens simples en retraite.

    Ils habitaient une petit bourg à quelques km de Laon, une petite maison dans une ruelle qui donnait sur les champs, la vie de la campagne, qui ne plaisait pas trop à ma nouvelle amie. Elle y retournait en bus, le samedi soir pour y passer le dimanche à s'ennuyer mortellement selon elle.

     Elle revenait le lundi pour reprendre son travail chez ses employeurs, ce qui consistait principalement à s'occuper de trois enfants scolarisés.

     Elle allait les conduire à l'école libre, et les rechercher pour le repas.

     Les reconduire ensuite, et comme ses patrons étaient au travail, elle avait du temps libre.

     Elle n'avait pas pu rester avec ses parents

     Sa mère était partie, et son père, garde mobile, s'était remis avec une Allemande qu'il avait connue lors d'une garnison en République fédérale d'Allemagne.

     Son père changeait souvent de lieu de séjour, elle ne s'entendait pas avec sa belle-mère, il avait donc été préférable de venir vivre auprès de ses grands parents paternels.

     Elle était entrée en apprentissage de coiffure,  cela lui plaisait énormément, elle était faite pour ça.

    Jolie, soignée, de magnifiques cheveux blonds longs sur les épaules.

    Trop belle en fait, car la patronne n'avait pas tardé à devenir jalouse, et rapidement elle avait du quitter son travail. Son patron était tombé sous le charme de cette fille pulpeuse et fraîche.

    C'est comme ça qu'en attendant mieux elle était entrée au service d'un couple cadres moyens qui avaient plusieurs enfants scolarisés, et qui l'hébergeaient tout en lui laissant une certaine liberté, afin de continuer des cours de coiffure.

    Nous n'avions donc l'un comme l'autre que de piètres situations, mais une situation ça s'obtient, nous étions jeunes et l'avenir était devant nous.

             

                                                 Il était Dimanche 13 H, je ne n'étais  pas de permanence, Je pouvais donc partir de bonne heure pour rejoindre la station du petit tram qui allait me descendre dans la ville d'en bas

                 Références des images                         

Carte postale du petit tram ( d'IB )

               Laon 02 ville médiévale, photos, Aisne, Picardie, tourisme, monuments historiques

http://www.laon-ville.net/   

              Laon d'hier et d'aujourd'hui

http://www.laonnois.com/hier_auj.htm

http://www.vacanceo.com/albums_photos/voir-photo_231047.php

                  Références des images                         

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                                CHARMANT PETIT TRAM

 

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Je descendais à pas rapides la rue principale qui me menait vers la place de l'hôtel de ville, et là sur le coté : une petite gare avec un petit tram qui attendait qu'il soit l'heure de partir.<o:p></o:p>

Peu de voyageurs ce dimanche en début d'après-midi, alors que dans la semaine il faisait des allers- retours entre la ville haute et la ville basse, emmenant une pleine voiture de gens qui se rendaient à leur travail, bien coquettement habillés, des secrétaires des employés des différents services que comporte une petite préfecture de province.<o:p></o:p>

Le départ était donné par un tintement de clochette, et il démarrait, la première courbe se négociait dans un grincement de fer rouillé, car il descendait sur le coté de la route en lacets.

Il accrochait par son dessous une crémaillère et à chaque dent, le bruit se répercutait et me faisait comme une chanson qui reprenait les trois syllabes du prénom de cette inconnue que j'allais rencontrer.<o:p></o:p>

Mais à un certain moment, vaillamment il se désolidarisait des courbes et sur un viaduc il surplombait les jardins qui entourent cette colline sur laqu'elle la ville est bâtie et partait en ligne droite avant de reprendre un peu plus loin les virages serrés.<o:p></o:p>

Personne à cette heure dans les jardins, dans les étages des maisons en contrebas les gens étaient à table pour leur repas dominical.<o:p></o:p>

Et il allait toujours et toujours ce petit tram avant de négocier le dernier virage qui l'amenait à la station du bas, et les derniers mètres s'effectuaient sur terrain plat, ce qui était bien pratique pour qu'il puisse s'arrêter dans un grand bruit de freins bloqués ferraille contre ferraille.

Je descendais et faisais quelques pas dans cette avenue qui menait à la vraie gare celle-là<o:p></o:p>

Pas de mouvements, tout était calme, j'étais en avance et le soleil était de la partie.<o:p></o:p>

Il allait être bientôt l'heure qu'elle m'avait indiquée pour son arrivée.<o:p></o:p>

Serait-elle là?<o:p></o:p>

Viendrait-elle?<o:p></o:p>

Autrement je n'aurais qu'à faire un petit tour en déambulant sur le trottoir en attendant de reprendre un autre voyage pour retour à ma case départ.<o:p></o:p>

De loin j'entendis le bruit d'un car qui arrivait

Un gros bus tout poussif, tout bleu foncé avec des vitres recouvertes de poussière, et personne.<o:p></o:p>

Je ne voyais personne

Pourtant dès qu'il fut à ma hauteur, je commençais à distinguer quelques têtes, et miracle.<o:p></o:p>

Je croyais bien avoir aperçu une belle chevelure blonde et un visage qui front collé à la vitre regardait, cherchait.<o:p></o:p>

C'était elle<o:p></o:p>

Probablement dans la même pensée que moi<o:p></o:p>

Serait-il là?<o:p></o:p>

Oui, j'étais là

Et elle arrivait

Mon anxiété s'envolait, elle venait me rejoindre, nous allions être ensemble quelques heures.<o:p></o:p>

Qu'allions-nous dire, qu'allions-nous faire?<o:p></o:p>

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'Arrivée des bus<o:p></o:p>

Une terrasse à l'ombre    <o:p></o:p>

Le petit tram

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                                 PREMIER RENDEZ VOUS                 

                                           

                                                                                                              

C'était un ravissement de la voir descendre avec une certaine élégance de ce bus, car ce n'est pas évident avec une jupe moulante.<o:p></o:p>

 Il s'agit de tirer un peu vers le haut, pas trop, mais suffisamment pour permettre une enjambée et souvent c'est un geste gauche, alors que là ce n'était pas le cas.<o:p></o:p>

    Jupe moulant bleu marine, chemisier blanc col officier légèrement ouvert, demi transparent laissant voir un soutien-gorge blanc en dentelle, < un Lou > que je reconnaissais au premier coup d'oeil.<o:p></o:p>

   Etant un VRP en lingerie fine, c'était une marque concurrente à la mienne, donc vous comprenez pourquoi je pouvais l'identifier.<o:p></o:p>

   Du reste à cette époque, il n'existait pas de lingerie de pacotille, il n'y avait que des marques de haut de gamme : Valiser, scandale, et bien d'autres, comme de même les collants n'existaient pas, et les bas étaient chers et très fragiles, rien que les enfiler pouvait les démailler.<o:p></o:p>

  Les femmes, en portaient rarement l'été, donc jambes nues, quelques fois petites socquettes, elle était donc de cette façon vêtue, il faisait chaud et elle portait son per-imper rouge sur son bras replié, d'un petit geste mignon de la tête en arrière elle relevait ses cheveux de son front.<o:p></o:p>

   Nous avancions l'un vers l'autre et nous nous serrions la main. On n'embrassait pas comme maintenant en toutes occasions, non pas par pudeur, mais ce n'était pas courant ;<o:p></o:p>

      Une terrasse en face bien à l'ombre nous paraissait tout indiquée pour nous détendre et faire connaissance.<o:p></o:p>

    Elle habitait chez ses grands-parents dans un petit bourg à quelques kilomètres d'ici, son Père Militaire de carrière était à l'étranger, elle n'avait pas connu sa Mère, mais avait une belle-mère et la cohabitation était incompatible, et c'était la solution choisie.<o:p></o:p>

    Elle avait fait son apprentissage de coiffeuse, mais avait dû quitter le salon, car la patronne jalouse de sa beauté et de l'intérêt que lui portait son époux l'indisposait et son congé lui avait été signifié.<o:p></o:p>

    Elle avait donc retrouvé une place de servante chez un couple pour s'occuper des enfants, c'est en revenant de les conduire à l'école qu'elle était passée par cette petite rue qui longeait le rempart, s'était arrêtée pour contempler ce magnifique paysage, quand je l'avais rejointe.<o:p></o:p>

    A la question que prenez-vous elle avait répondu une orangina, je ne connaissais pas cette boisson, j'avais donc pris la même chose c'était délicieux et il y avait un commencement de complicité de ce fait, boire la même chose et parler, échanger, se comprendre.<o:p></o:p>

    Ne pouvant rester là tout l'après-midi nous allions nous promener dans les jardins et parcs qui entourent la ville.<o:p></o:p>

    Nous marchions l'un à côté de l'autre, car il était interdit aux militaires d'avoir une tenue non réglementaire et particulièrement de tenir une femme par le bras, mais dès que le portillon fut franchi, c'est la première chose que je faisais.<o:p></o:p>

    Elle releva un peu son bras en se serrant contre moi, dans un geste de consentement et de recherche de protection, ce qui fait qu'en écartant légèrement la main, je sentais le galbe de son sein, c'était mon premier contact avec son intimité qui me rendit heureux et fier.<o:p></o:p>

    Un banc à l'ombre et c'était la chose la plus rêvée.<o:p></o:p>

    A mon tour, je lui parlais de moi, de ce que je faisais, avant d'avoir été appelé pour mes obligations militaires.<o:p></o:p>

    Nous étions maintenant assis l'un contre l'autre, et je sentais un parfum bon marché, mais discret et frais, je sentais sa cuisse contre la mienne, ses yeux se noyaient dans les miens, sa bouche pulpeuse était près de la mienne, et d'un petit geste audacieux j'y déposais un baiser léger.<o:p></o:p>

   En me le rendant, je sentais le parfum de son discret rouge à lèvres et le petit baiser se transformât en un baiser plus appuyé, ses lèvres s'écartèrent dans un assentiment et ce fut le premier baiser d'amour profond, long et explorateur.<o:p></o:p>

   Ma main caressait cette cuisse ferme et chaude, et nos baisers se succédaient de plus en plus excitants, de plus en plus amoureux, alors que nos mains s'entrelaçaient que nos corps vibraient à l'unisson.<o:p></o:p>

    Mais il était l'heure de regagner pour ne pas manquer le départ du bus <o:p></o:p>

Un dernier baiser, un dernier sourire, un petit geste de la main qui disait à bientôt et dans le nuage de fumée noire laissé par l'échappement de ce car tout se finit.<o:p></o:p>

 Et je restais planté là à regarder s'éloigner cette fille qui m'avait bouleversé.<o:p></o:p>

    Mon retour par le petit tram me parut court car mes pensées étaient toutes fixées sur ces instants délicieux, il ferraillait toujours et les dents de la crémaillère à nouveau, en cadence me délivraient une chanson, toujours la même les trois syllabes de son prénom.<o:p></o:p>


 

                           

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                                              UN  VRAI  BONHEUR<o:p></o:p>

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Je me rendais tous les matins à la poste de Laon plateau, afin d'y retirer le courrier pour la Subdivision, enregistrer les recommandés, et je reprenais le chemin du retour<o:p></o:p>

Dès que j'arrivais à la hauteur de la place, je descendais par les ruelles du vieux Laon, vers des jardins et squares en contrebas, où ma belle m'attendait.<o:p></o:p>

Elle était assise sur un banc et dès qu'elle m'apercevait, venait ma rejoindre, m'entourait de ses bras et m'offrait sa bouche, nos lèvres s'écartaient dans un baiser langoureux, où nos langues se mêlaient, se repoussaient, se reprenaient, notre souffle était court, une légère plainte me faisait comprendre l'envie qu'elle avait d'encore plus de baisers, plus de contact, son corps se serrait contre le mien, je sentais sous son chemisier les tétons de ses seins se durcir. Je sentais la courbe se son ventre et le renflement précieux de l'objet de mon désir.<o:p></o:p>

Ma bouche courait le long de sa nuque, mes lèvres lissaient ces longs cheveux mes   mains pétrissaient ses hanches et nos ventres, l'un contre l'autre plaquaient nos intimités délicieusement épanouies. Sur le banc qui nous recueillait, c'était deux corps tendrement enlacés, des bouches que se soudaient, les mains qui caressaient, les courbes de ses seins, son ventre, ses cuisses, pendant qu'elle, à son tour allait à la recherche de ce qu'elle désirait découvrir.<o:p></o:p>

L'abandon ne pouvait être total, car si quelqu'un arrivait au bout de l'allée, il fallait reprendre ses esprits et se tenir correctement. J'étais en tenue militaire, et de plus en service, je n'avais rien à faire dans ces jardins en compagnie d'une jeune fille, alors qu'au bureau on attendait l'arrivée du courrier.<o:p></o:p>

Il fallait gagner la sortie des jardins, se quitter, et dans une dernière pression de nos mains, se dire à demain.<o:p></o:p>

Je regagnais alors l'air dégagé en sifflotant les bureaux où l'on m'attendait. Personne ne faisait de réflexion, car on ne savait pas exactement le temps que j'avais du attendre à la poste,  trier mon courrier, enregistrer les recommandés, et faire la route à pieds<o:p></o:p>

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K
je ne comprend pas tous mais ses des petite histoire c'est sa?je les trouve bien racconter.
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C
à bientôt car je deconnecte pour le temps des vacances merci amitiés claudeartiste
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C
ma réponse n'est pas passée je te disais merci et content que ça te plaise . Oui à bintôt claude
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C
merci à bientôt aussi
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C
à bientôt car je deconnecte pour le temps des vacances merci amitiés claudeartiste
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